L’Académie de Danse de Franconville présente depuis 1977

Cela fait plus de quarante ans que l’ADF propose des cours de danse à Franconville et initie les amateurs aux arts de la scène. Aujourd’hui, l’association propose huit disciplines.

Créée en novembre 1977, l’Académie de Danse de Franconville (ADF) soufflera cette année ses 43 bougies. Fondée sous l’impulsion de Nicole Dalbin et de son mari, une Franconvilloise passionnée de danse, l’association a fait son chemin. « À l’époque, il n’y avait que ce lieu pour apprendre la danse classique, les cours avaient lieu les samedis après-midi au gymnase Jules-Ferry, se souvient Christiane, encadrante bénévole pendant quarante ans de l’ADF. Ma fille a commencé à quatre ans mais elle n’aurait pas fait de danse sans l’Académie. » Ce qui fait la force de l’école ? Le sérieux des professeurs qui ont enseigné depuis ses débuts. Et l’ADF s’est peu à peu ouverte à d’autres disciplines touchant ainsi un public de plus en plus large.

En effet, dès les années 1980, la danse modern’jazz et les claquettes intègrent le programme des cours. Dans les années 1990, les élèves ont pu s’initier à la comédie musicale encadrés par une professeure venue des États-Unis. A ce jour, l’ADF compte douze professeurs spécialisés dans le monde du spectacle et ceux-ci enseignent huit disciplines : le classique, le modern’jazz, la danse de caractère (folklore), le flamenco, le hip-hop, le danse-hall, l’afrobeat (mélange de hip-hop et de danse-hall) et la comédie musicale qui comprend chant, danse et théâtre. Chaque année, quatre galas sont donnés par les élèves de l’association.

L’ADF compte aujourd’hui 600 élèves contre une soixantaine à ses débuts. « Au début, il n’y avait qu’une salle où s’entraîner », raconte Christiane. Aujourd’hui, l’association dispose d’une salle de danse et d’un bureau à l’Espace Saint-Exupéry et de trois autres salles spécialisées au CSL, à la Source et à l’Épine-Guyon. « Les cours sont désormais proposés sept jours sur sept, se réjouit Dominique Fortin, présidente de l’ADF depuis dix ans. Je baigne dans le monde du spectacle depuis mon enfance mais c’est ma fille qui m’a amenée à l’association, je lui cherchais alors un bon cours de danse classique. »

Danseuse professionnelle, Dominique Fortin est fan de comédie musicale et a même travaillé pendant douze ans au Moulin Rouge. C’est à l’âge de douze ans qu’elle s’est mise à la danse. « Avant, je faisais de la gymnastique, on m’a poussée à essayer les demi-pointes et j’ai adoré et n’ai plus jamais lâché la danse. C’est un art à part entière de par sa rigueur. » Selon elle, on peut tout exprimer à travers la danse grâce au corps mais aussi à l’expression du visage. « Une danseuse qui a de la technique, c’est bien mais une danseuse qui interprète, cela apporte une osmose avec le public », souligne-t-elle.

Beaucoup de personnes pensent que la danse se résume à des mouvements reproduits sur de la musique. « Ce n’est pas un sport ni un loisir », insiste-t-elle. Plus complexe, la danse nécessite en effet de savoir se placer, savoir se mouvoir, écouter le rythme de la musique et découvrir son corps. Contrairement à ce que l’on peut croire, la danse est une discipline artistique très physique. « C’est ouvert à tous, même aux plus introvertis », relève-t-elle. Depuis la création de l’école, certains de ses élèves ont intégré de grandes écoles de danse comme l’Académie internationale de la Danse, l’Opéra de Paris ou encore l’Académie Internationale de la Comédie musicale.

Infos : dansefranconville.fr

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