Se promener dans le Parc Cadet de Vaux à travers son arboretum

Avec ses 220 hectares d’espaces verts, ses parcs et ses jardins, Franconville offre de nombreux lieux de détente et de convivialité. En centre-ville, le Parc Cadet de Vaux d’une superficie de 1,5 ha est une véritable oasis de verdure. Lieu de promenade et de jeux pour les enfants mais aussi lieu de contemplation ou la faune et le flore se rencontrent au fil des saisons.

L’arboretum du Parc Cadet de Vaux présente de nombreuses essences rares parmi les nombreuses familles et variétés d’arbres et d’arbustes répartis de par le monde.

  • Le gingo biloba ou arbre aux 40 écus : cet arbre fossile possède un long pedigree qui remonte à 270 millions d’années. Après la période glacière, il n’a survécu à l’état sauvage qu’en Chine du sud-est. Au premier millénaire avant notre ère, les moines bouddhistes l’avaient désigné « arbre sacré » , peut-être en raison de sa longévité. Il est l’un des seuls arbres à avoir survécu au bombardement d’Hiroshima. Cette ancienne essence daterait de l’époque des dinosaures.
  • Le séquoia : il fait partie des plus grands êtres vivants sur la planète et ce, devant le baobab ! L’essence américaine peut atteindre jusqu’à 80 mètres, soit un petit peu moins que la hauteur de la Statue de la Liberté dont la torche s’élève à 93 mètres ! Sorti de Terre il y a 200 millions d’années, le séquoia n’a pas survécu aux grandes glaciations du quaternaire en Europe et est resté longtemps confiné en Californie. Ce serait La Fayette qui aurait ramené le séquoia surplombant le Parc Cadet de Vaux en cadeau à son ami Antoine-Alexis Cadet de Vaux.
  • Le hêtre pourpre : un arbre majestueux à l’écorce lisse dont les feuilles deviennent rouges flamboyantes à la saison automnale.
  • L’if commun : le parc compte plusieurs ifs, mais le plus connu sous le nom de « l’arbre aux enfants » est plusieurs fois centenaire. Cette essence servait à fabriquer des arcs au Moyen-Âge.
  • Le cyprès chauve : originaire de Louisiane, cet arbre est connu pour sa particularité de pouvoir vivre les racines dans l’eau. Deux exemplaires sont plantés face à face au bord de l’eau.
  • L’arbre aux mouchoirs : reconnaissable par ses grandes bractées blanches qui retombent et qui ressemblent à des mouchoirs pendus à un fil. Âgé d’une dizaine d’années, il a fleuri pour la première fois l’an passé.
  • L’araucaria : originaire du Chili, cet arbre est appelé Désespoir des singes de par ses feuilles épineuses poussant en pointes empêchant toute grimpe.
  • Le pin sylvestre doré : appelé « arbre de l’espérance » par Monsieur le Maire lors de sa plantation cet hiver, cet arbre est un symbole d’immortalité de par la persistance de son feuillage, de sa force et de sa résistance face aux vents et aux tempêtes. C’est un arbre lumineux grâce à ses épines jaune d’or.

Le Parc Cadet de Vaux :

 

 

La glacière du Parc Cadet de Vaux :

Découverte en 1965, la glacière est destinée à conserver en toute saison la glace et la neige durcie amassées pendant l’hiver. Ce sont des réservoirs en pierre, construits en forme d’œuf et enterrés aux trois-quarts. Un monticule, généralement planté, accompagné parfois d’une entrée monumentale, assurait l’isolement de la partie supérieure. On y pénétrait par un sas. À la partie inférieure, un puisard permettait à l’eau de fonte de s’évacuer. Actuellement douze glacières sont répertoriées sur le département.

 

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