L’auteur Christian Dellac et sa passion pour l’écriture
Franconvillois depuis près de 40 ans, Christian Dellac a publié sept ouvrages, essentiellement en vers. Une passion de l’écriture qui lui vient de son adolescence.
La passion des mots chevillée au corps depuis qu’il est tout petit. Christian Dellac a en effet découvert la poésie lorsqu’il était adolescent, en Tunisie : « C’est au lycée que j’ai attrapé le virus de l’écriture, grâce à ma professeure de français qui m’a fait découvrir l’écriture en vers. Grâce à elle, j’ai remporté le Premier prix de français », se remémore-t-il.
7 Ouvrages
Né en 1946 à Paris, Christian Dellac est revenu en région parisienne en 1961, après une quinzaine d’années passées en Tunisie. Au total, il a publié 7 ouvrages : quatre recueils de poésie, une correspondance fictive entre un homme et une femme, et deux ouvrages rédigés en alexandrins : Si la cour m’était contée : « L’histoire m’est venue alors que je regardais un film sur la royauté. Je me suis mis à écrire comme ça, sans penser que cela allait devenir un livre. Le second tome n’était pas prévu non plus », explique-t-il.
Une histoire de royauté
Entre roman et théâtre, Si la cour m’était contée narre les rivalités, rencontres et autres intrigues au sein d’une cour royale comme tant d’autres, à l’époque de la monarchie absolue. L’histoire se déroule dans un pays imaginaire… mais pas si éloigné de ce qui se passait à l’époque en France.
Une écriture au cœur
L’écriture est au cœur de la vie de Christian Dellac : « J’écris quand l’envie me prend. J’ai de nombreux projets dans mon ordinateur, mais je ne sais pas si tous seront publiés. J’écris notamment un ouvrage de nouvelles et de poèmes », précise-t-il. Après une vie professionnelle riche en tant que chef de service à l’Assemblée permanente de la Chambre des Métiers artisanaux, à Paris, celui qui est Franconvillois depuis 1988 se consacre donc à l’écriture, mais pas seulement : c’est également un passionné de sports : « J’ai pratiqué le handball à haut niveau jusqu’à l’âge de 37 ans. J’ai d’ailleurs souvent rencontré le club de Franconville, avant que je m’y installe. Aujourd’hui, je fais du tennis de table et de la pétanque quotidiennement », conclut-il.